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Une ancienne responsable gouvernementale britannique a averti la princesse Beatrice qu’elle pourrait devoir quitter le pays pour préserver son mariage.
La princesse Beatrice, fille d’Andrew Mountbatten-Windsor, devrait quitter le Royaume-Uni afin d’empêcher son mariage avec Edoardo Mapelli Mozzi de voler en éclats sous la pression liée à l’arrestation de son père par la police dans le cadre de l’enquête sur les dossiers Jeffrey Epstein, estime une ancienne responsable politique britannique.
La presse britannique spécule ouvertement sur les chances qu’ont Beatrice et sa sœur, la princesse Eugenie, de traverser le scandale Epstein sans que leurs mariages en pâtissent. Rien de concret, toutefois, ne laisse penser qu’aucune des deux relations soit réellement en train de s’effondrer.
"Il me semble que Beatrice a deux options", a écrit l’ancienne ministre de la Culture britannique Nadine Dorries dans une chronique pour le Daily Mail. "La première consiste à tout faire pour que son mariage tienne. Pour cela, elle devrait suivre les pas de sa sœur — Eugenie vit au Portugal avec son mari Jack Brooksbank et leurs deux fils — et quitter le Royaume-Uni."
"Leurs filles sont jeunes et, si les intérêts commerciaux d’Edoardo se trouvent principalement aux États-Unis, alors ce devrait être leur destination. Si le mariage est déjà difficile à l’heure actuelle, il ne fera que devenir plus compliqué s’ils sont séparés pendant de longues périodes."
Virginia Giuffre a accusé Mountbatten-Windsor, anciennement le prince Andrew, de l’avoir agressée sexuellement alors qu’elle était une victime de trafic sexuel âgée de 17 ans et sous l’emprise de Jeffrey Epstein, délinquant sexuel condamné qui s’est suicidé en prison en 2019 dans l’attente de nouveaux chefs d’inculpation. Mountbatten-Windsor a toujours nié ces accusations et a réglé une plainte au civil pour un montant non divulgué, tout en contestant toute responsabilité.
En février, Mountbatten-Windsor a été arrêté par la police de Thames Valley au Royaume-Uni, soupçonné de manquement à ses obligations dans l’exercice de fonctions publiques, après des informations selon lesquelles il aurait transmis à Epstein des documents gouvernementaux confidentiels sur le commerce. Il n’a fait aucun commentaire depuis son arrestation, mais a toujours nié tout acte répréhensible lié à Epstein.
Le roi Charles III s’est efforcé de protéger Beatrice et Eugenie des conséquences des mesures punitives prises à l’encontre de leur père, en leur laissant leurs titres de princesses alors même que Mountbatten-Windsor s’est vu retirer ses titres de "prince" et de "duc de York".
Cependant, les spéculations se multiplient dans la presse britannique sur l’impact du scandale sur leurs mariages, en particulier après plusieurs révélations embarrassantes issues des dossiers Epstein.
Parmi ces documents figuraient des messages semblant montrer que leur mère, Sarah Ferguson, les avait emmenées voir Epstein à New York alors que celui-ci était encore en résidence surveillée après avoir plaidé coupable de sollicitation de la prostitution d’une mineure. Epstein avait aussi demandé à Ferguson, surnommée Fergie au Royaume-Uni, d’organiser pour ses amis une visite de Buckingham Palace guidée par les princesses, même si, au moins à une occasion, la visite n’a finalement pas eu lieu parce qu’elles étaient absentes.
Dorries s’en est prise à Mozzi après que celui-ci est parti en voyage d’affaires aux États-Unis sans Béatrice, qui se tient à l’écart des projecteurs. Elle a notamment pointé "une série de clichés publiés sur le compte Instagram d’Edoardo qui le montraient en train de faire la fête dans les lieux les plus huppés de Palm Beach, en Floride, lors d’un récent voyage d’affaires".
"À l’image du costume rose flamant et des mocassins qu’il portait, ce n’était pas du meilleur effet pour l’aristocrate italien. Pas alors que sa femme — et mère de ses deux jeunes filles — traverse l’épreuve la plus difficile de sa vie", a-t-elle écrit.
"Cela ne m’a pas surprise pour autant. J’ai moi-même eu affaire à Edoardo. Lors d’un office religieux, Beatrice, Eugenie et leurs maris étaient assis juste derrière moi."
"Edoardo riait bruyamment et se comportait globalement comme un adolescent irrespectueux, si bien qu’à un moment, je me suis retournée pour lui lancer ce regard noir qu’une femme de mon âge — et une mère — est seule capable d’adresser. À son crédit, il a compris le message, illico. Mais il y avait chez lui une arrogance qui trahissait une certaine immaturité."
(©Newsweek 2026 / Managing Editor : Lisa Martin - The Press Junction / Picture : Picture Alliance - Pacific Press - Lev Radin)
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