The Press Junction.
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29 juin 2026

117 chiens morts découverts dans un refuge pour animaux aux États-Unis

©Madeline Bowen via Unsplash

Une affaire choquante a été mise au jour dans le nord de la Californie, au refuge  "Miranda’s Rescue", qui se présentait comme un établissement "sans euthanasie". Les enquêteurs y ont découvert les restes d’au moins 117 chiens, dont beaucoup, selon une première analyse, présentaient des traces de blessures par balle ou des fragments de balle.

Cette découverte a été faite dans le cadre d’une enquête à grande échelle menée par le bureau du shérif du comté de Humboldt sur des soupçons de cruauté envers les animaux, de fraude et de complot. Deux sites d’inhumation ont été examinés sur la propriété, ainsi qu’un troisième endroit où 21 crânes de chiens, des centaines d’os et des puces électroniques éparpillées ont été découverts. Plus de 600 colliers de chien ont également été retrouvés.

Selon les autorités, les animaux se trouvaient à différents stades de décomposition. Des radiographies ont été réalisées sur place sur 70 carcasses, à l’issue desquelles les vétérinaires légistes ont conclu à titre préliminaire que des blessures par balle étaient la cause du décès de nombreux chiens. Les autres corps ont été emportés comme pièces à conviction mais n’ont pas été examinés immédiatement.

Les enquêteurs pensent également que les chiens auraient pu être tués dans une grange située sur la propriété. Un géo-radar avait auparavant détecté des anomalies sous la surface, ce qui a déclenché le début des fouilles. Les animaux sont actuellement identifiés à l’aide de puces électroniques, que les enquêteurs tentent de rattacher à des chiens spécifiques.

L’association "Miranda’s Rescue" affirmait sauver des centaines d’animaux chaque année et recevait des financements substantiels à cette fin. Cependant, selon des informations antérieures, des centaines de chiens avaient soudainement disparu sans laisser de traces après avoir été transférés. À ce jour, aucune poursuite n’a été engagée, mais le shérif souligne que l’enquête est loin d’être terminée.

Le shérif William Honsal a qualifié cette découverte de "scène horrible" et a déclaré que l’affaire nécessitait encore un important travail de collecte de données, d’auditions de témoins et d’analyses médico-légales. Ce n’est qu’alors que les autorités détermineront s’il existe des preuves suffisantes pour engager des poursuites pénales.

 

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