©PA
Les tensions régionales montent alors qu’Israël, l’Iran et les États‑Unis intensifient leurs manœuvres militaires, la voie diplomatique reste incertaine.
Israël affirme avoir tué Alireza Tangsiri, le commandant des forces navales des Gardiens de la révolution, qui supervisait les opérations ayant entraîné la fermeture du détroit d’Ormuz, l’une des frappes ciblées les plus significatives depuis le début de la guerre. Cette annonce intervient alors que le président Donald Trump accroît sa pression publique sur Téhéran pour qu’il accepte la proposition américaine visant à mettre fin au conflit, tandis que les signaux diplomatiques en provenance d’Iran et du Pakistan restent mitigés.
Trump a averti les dirigeants iraniens qu’il n’y aura "pas de retour en arrière" s’ils rejettent sa proposition de paix.
Mais l’Iran rejette publiquement le plan de Trump, même si certains responsables laissent entendre en privé qu’ils restent ouverts à des discussions.
De son côté, le Pakistan a confirmé qu’il facilitait une diplomatie discrète entre les États‑Unis et l’Iran, en transmettant une proposition américaine en 15 points.
Le Pentagone a décidé de déployer 2 000 soldats américains supplémentaires au Moyen‑Orient, un signal que les combats devraient se poursuivre.
L’Iran a exigé des réparations de guerre et la reconnaissance de son contrôle sur Ormuz dans toute perspective de cessez‑le‑feu.
(©Newsweek 2026 / Managing Editor : Gabriel Arnaud - The Press Junction / Picture : Picture Alliance - Photoshot)
