Un parasite carnivore qui tue le bétail en quelques jours
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Aux Etats-Unis, un malaise s'est installé dans le milieu agricole après que le ver du Nouveau Monde a été officiellement identifié à nouveau chez un veau. En effet, ce parasite carnivore tue le bétail en quelques jours et peut avoir des conséquences financières désastreuses.
Pour la première fois depuis des années, un cas de nématode du Nouveau Monde a été confirmé au Texas. Ce parasite carnivore a été identifié chez un veau. Ce cas a été confirmé par le ministère américain de l'agriculture.
La mouche du ver pond ses œufs dans les blessures des animaux, après quoi les larves se vissent dans la chair, d'où leur nom. Ce parasite carnivore peut tuer les bovins adultes en quelques jours.
Le secrétaire américain à l'agriculture, Brooke Rollins, a confirmé qu'il ne s'agissait pour l'instant que d'un seul cas. Le ministre souligne donc que, pour l'instant, il n'y a absolument aucune raison de croire qu'il s'agit du début d'une infestation de vers blancs. Le ministère met en place une zone de quarantaine de 20 kilomètres autour du site où le parasite a été découvert. Le parasite mortel a été découvert plus fréquemment au Mexique au cours des derniers mois. La mouche est également en augmentation dans d'autres régions d'Amérique centrale.
Le ministère américain prend ce cas positif très au sérieux, car une infestation par ce parasite carnivore a déjà eu de graves conséquences économiques par le passé. La dernière fois qu'un cas de parasite a été confirmé aux États-Unis, c'était en 2016. À l'époque, un cerf avait été testé positif en Floride. Ce parasite a été trouvé pour la dernière fois chez le bétail en 1976. L'économie du Texas avait alors subi des pertes de 375 millions de dollars. Les Texans se serrent donc la ceinture, car une nouvelle épidémie pourrait coûter jusqu'à 1,8 milliard de dollars à l'économie du Texas, ont rapporté les médias américains.
Les mouches stériles devraient déjà permettre de prévenir une éventuelle épidémie. Elles seront toujours relâchées dans la nature : une méthode qui a fait ses preuves et qui permet de réduire la population de mouches de la vrillette. Dans les années 1960, c'est ainsi que le ver de terre indigène a été éradiqué. Des millions de mouches mâles stérilisées avaient été relâchées.
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