The Press Junction.
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27 juin 2026

Vance : "On répond à la violence par la violence"

United States Vice President JD Vance listens as US President Donald J Trump meets with Mark Rutte, Secretary General of the North Atlantic Treaty Organization (NATO) in the Oval Office of the White House in Washington, DC, USA, on Wednesday, June 24, 2026. Credit: Yuri Gripas / Pool via CNP ©picture alliance / Consolidated News Photos | Yuri Gripas - Pool via CNP

Le vice-président américain JD Vance a mis en garde l’Iran après les frappes américaines de vendredi. "La violence appelle la violence", a-t-il écrit dans la nuit de vendredi à samedi sur X. Selon Vance, l’Iran a signé le cessez-le-feu et Washington s’y est tenu.

"S’ils ne sont pas d’accord avec la manière dont le mémorandum est appliqué, ils n’ont qu’à décrocher le téléphone", a écrit Vance. "Mais la violence appelle la violence." C’est par ces mots qu’il a donné le ton après une nouvelle escalade entre Washington et Téhéran.

Vendredi, l’armée américaine a attaqué des cibles militaires en Iran, en représailles à une attaque iranienne par drone contre un navire commercial dans le détroit d’Ormuz la veille. L’Iran n’a pas explicitement reconnu avoir attaqué le navire, mais a déclaré que les navires ne pouvaient naviguer que sur des routes approuvées par le pays. Le président américain Donald Trump a qualifié l’attaque contre le cargo de violation "insensée" du cessez-le-feu par l’Iran. Selon le Commandement central américain, les frappes de représailles ont notamment visé des dépôts de missiles et de drones ainsi que des systèmes de radars côtiers.

Washington a qualifié l’attaque iranienne contre le cargo de violation flagrante du cessez-le-feu. Il s’agissait d’un accord conclu la semaine dernière dans un protocole d’accord entre les États-Unis et l’Iran. Il y était notamment convenu que les deux pays respecteraient un cessez-le-feu pendant soixante jours.

On ignore encore comment ces récentes violations influenceront les négociations entre les deux pays. Les pourparlers entre Washington et Téhéran avaient débuté le week-end dernier en Suisse.

Selon l’armée américaine, celle-ci reste "présente et vigilante" dans la région afin de garantir la sécurité de la navigation dans le détroit d’Ormuz.

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