The Press Junction.
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27 juin 2026

Les États-Unis et l'Iran tentent un nouveau rapprochement

President Donald J. Trump signs a Memorandum of Understanding between the Islamic Republic of Iran and the United States of America at the Palace of Versailles, France on Wednesday, June 17, 2026. French President Emmanuel Macron and First Lady Brigitte Macron of were also in attendance., Credit:Daniel Torok / B66 / Avalon ©picture alliance / Photoshot | -

Au milieu des menaces réciproques, l’Iran et les États-Unis tentent d’établir un dialogue constructif en vue d’un accord de paix effectif.

En Suisse, l’Iran et les États-Unis ont jeté les bases de nouvelles négociations en vue d’un éventuel accord de paix au Moyen-Orient. La première série de pourparlers s’est achevée dans la nuit de dimanche à lundi. Les deux délégations ont négocié toute la nuit.

Selon les médiateurs, les discussions ont notamment porté sur les garanties de maintien de l’ouverture du détroit d’Ormuz et sur le respect du cessez-le-feu au Liban. Les deux pays se seraient également mis d’accord sur la création d’une "cellule de déconfliction", chargée de veiller au respect du cessez-le-feu au Liban. En outre, une ligne de communication sera mise en place afin de garantir la sécurité du passage des navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz.

Les médiateurs ont par ailleurs évoqué la création d’une commission de haut niveau chargée d’assurer le suivi politique du processus. Des discussions techniques devraient se poursuivre jusqu’à la fin de la semaine, l’objectif étant de parvenir à un accord de paix définitif dans un délai de soixante jours.

Selon une source diplomatique, la délégation iranienne est toutefois restée impliquée dans les discussions, malgré des informations selon lesquelles elle aurait temporairement quitté la table des négociations. Cette décision faisait suite aux déclarations du président américain Donald Trump, qui avait averti dimanche sur Truth Social que les États-Unis frapperaient à nouveau durement l’Iran si la milice pro-iranienne du Hezbollah au Liban causait des problèmes.

Le négociateur en chef iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a appelé les États-Unis à peser leurs mots. Selon les médias iraniens, les pourparlers ont été brièvement interrompus, mais la délégation iranienne n’a pas l’intention de se retirer complètement des négociations.

Le cadre convenu stipule qu’un cessez-le-feu entre l’Iran et les États-Unis doit également inclure un cessez-le-feu au Liban. Entre-temps, Israël a accusé le Hezbollah de violations de ce cessez-le-feu, tandis que le Hezbollah affirme au contraire qu’Israël ignore les accords en poursuivant ses attaques dans le sud du Liban. La délégation iranienne souligne qu’aucune négociation de fond ne peut avoir lieu tant que les violences se poursuivent au Liban.

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